02/04/20 : NUMÉRO VERT CGT
Pour tout savoir sur vos droits pendant cette période, la CGT met à disposition des salariés un numéro vert :
29/03/20 : LETTRE OUVERTE
Lorsque tout cela sera terminé, un bon nombre de nos dirigeants devront rendre des comptes. On les avait suffisamment alerté dans les instances et dans la rue pour dénoncer le manque de moyens (fermetures d’hôpitaux, de services, de lits, suppressions de postes d’infirmiers, d’aide-soignants…).
Ils nous ont envoyé les CRS !!!
Covid-19 procédure dispositif médico-psy population
27/03/20 : Depuis plusieurs mois, l’hôpital public nous alertait du danger !
Depuis plusieurs années, l’hôpital public s’est mobilisé afin de dénoncer la dégradation des conditions de travail et du manque de moyen.
Alors que le président de la République semble découvrir l’importance des services publics depuis le début de cette crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, cela fait des mois que les personnels soignants se mobilisent pour appeler à l’aide.
Tous les acteurs de la santé ont alerté le gouvernement, à de multiples reprises au cours de ces dernières années sur le fait que l’hôpital public est exsangue et n’a plus les moyens d’assurer correctement son rôle de service public.
27/03/20 : BILLET D’HUMEUR
Ci-dessous : Le billet d’humeur du jour de Christophe Prudhomme membre de la direction fédérale CGT santé action sociale et médecin urgentiste :
Osez dire que le gouvernement actuel n’est pas responsable de la pénurie de masques et autres matériels dans les hôpitaux est un énorme mensonge !
En effet qui a décidé de ne pas débloquer les crédits pour maintenir la réserve datant de la grippe H1N1 : Bercy. Et qui était à Bercy à l’époque : Emmanuel Macron !
Ils sont pitoyables à ce jeu du « ce n’est pas moi qui suis responsable mais c’est mon prédécesseur ».
26/03/20 : ON EST LÀ !!!
On est la !!!!
Gepostet von Lucien Vives am Mittwoch, 25. März 2020
26/03/20 : JE N’AI RIEN DIT…
A la façon de … Martin Niemöller [1],
Quand ils nous ont dit : La loi du 31 juillet 1991 instaure la maîtrise des dépenses hospitalières,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas économiste,
Quand Claude Evin a parlé d’hôpital-entreprise à la fin des années 80,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas entrepreneur.
Quand les gouvernants ont mis en oeuvre la gestion-comptable en 90, pour les hôpitaux,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas dirigeant,
Quand Sarkozy et Bachelot ont mis en oeuvre la loi H.P.S.T qui a donné le pouvoir au « patron » de l’hôpital, le directeur et rendu une administration toute-puissante,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas administratif,







