Quelques photos distribution de tracts Brico Dépôt
Avec les camarades de la métallurgie et de l’énergie







Quelques photos du piquet de Grève Solustil







Quelques photos du piquet de Grève PPC



Quelques photos de la Manifestation du 18 Septembre 2025















Le musée des horreurs du projet de budget doit être abandonné. Les exigences sociales doivent être enfin prises en compte !
Nous voulons :
Nous appelons les travailleuses et les travailleurs à se mobiliser massivement pour changer la donne et gagner des avancées ! Nos organisations restent en contact, conviennent de se revoir après cette journée de mobilisation et de grève et se réservent la possibilité de prendre toute initiative nécessaire.



Le 15 juillet, le Premier Ministre François Bayrou a présenté les axes d’un budget d’une brutalité sans précédent. Signez la pétition intersyndicale à l’initiative de : CFDT CGT FO CFE-CGC CFTC UNSA FSU SOLIDAIRES
Après le mouvement social inédit de protestation contre la réforme des retraites, sans tenir compte des aspirations des travailleuses et travailleurs comme de l’évolution du monde du travail, le gouvernement nous annonce à nouveau une litanie de mesures là encore, brutales, injustes et inefficaces !
Citons :
Or, face au sérieux des déficits publics, il existe des solutions qui intègrent les plus hauts revenus comme la contribution des entreprises.
Et tout cela alors que des rapports récents montrent l’indécence de cette situation au vu de l’explosion des inégalités et du nombre dramatique de personnes basculant en dessous du seuil de pauvreté.
Le problème de la dette, c’est d’abord le manque de recettes. Il est temps d’accepter d’ouvrir la discussion sur la progressivité de la fiscalité, la contribution des hauts revenus ou des patrimoines, et la légitimité de l’optimisation fiscale !
L’ensemble des organisations syndicales appelle à refuser ce musée des horreurs, à défendre ensemble notre modèle social et la dignité au travail. Ce que nous attendons, c’est un projet respectueux pour le pays, porteur d’espoir et de justice.
« En 2025, On ne marche pas seul, on marche ensemble. Fièrement. Pour que l’égalité ne soit plus un combat, mais une réalité.



CamaradeTu trouveras ci-joint le communiqué de l’intersyndicale du Rhône appelant à rejoindre la manifestation organisée le samedi 14 juin à partir de 15h, depuis la Place des Terreaux à Lyon.Nous appelons à nous mobiliser massivement le 14 juin, pour un cessez-le-feu immédiat à Gaza et pour un accès sans entraves de l’aide humanitaire. Nous appelons à rejoindre la Manifestation samedi 14 juin à 15h au départ de la Place des Terreaux.
Merci de diffuser à tes syndiqués et le plus largement possible.


Un souffle d’espoir pour les opposants à la réforme des retraites votée en 2023. Jeudi 5 juin, une cinquantaine de manifestants des syndicats locaux se sont retrouvés au Promenoir de Villefranche pour mettre la pression sur le gouvernement alors qu’une résolution réclamant l’abrogation du report de l’âge de départ à 64 ans a été adoptée par l’Assemblée nationale le même jour.
C’est là que deux visages avec lesquels il faudra se familiariser à l’avenir ont pris la lumière : ceux de Patrick Bibet et Guy Hammer. Les deux hommes, qui étaient jusqu’en mai secrétaires adjoints de l’Union locale CGT Villefranche Beaujolais Val de Saône, ont succédé à Laetitia Houssaye en tant que co-secrétaires de l’organisation.
« Nous serons dans la continuité de ce que l’ancienne secrétaire a mis en place, c’est à dire le collectif d’abord, a expliqué Guy Hammer, 43 ans et ouvrier dans une entreprise de métallurgie à Chaleins. Nous avons décidé de nous partager les tâches. Ça facilite la prise de décisions. »
Une prise de responsabilité dans un contexte où l’anxiété des salariés semble rejaillir avec, en 2025, un quart des salariés français se déclarant en détresse selon un baromètre Qualisocial et Ipsos. « On en a de plus en plus qui viennent aux permanences juridiques nous voir et qui sont dans des états de mal-être au travail, qui ont des inaptitudes, des faibles revenus, sont exploités ou dénigrés, témoigne Patrick Bibet. De nombreux secteurs, comme le transport, souffrent d’une pénurie de salariés.«
Cette problématique, le syndiqué de 57 ans la connaît bien, lui qui travaille au sein du réseau Libellule. « Aujourd’hui, qu’est-ce qu’on fait pour conserver les salariés ?, questionne-t-il. Quelles conditions met-on en place ? Les entreprises qui considèrent leurs employés ont moins d’absentéisme. On parle des arrêts maladie qui coûtent à la Sécurité sociale et on pointe du doigt les salariés, mais c’est souvent à cause de la pression phénoménale qu’ils ont au travail. Il y a un cercle vicieux et il faut y mettre fin. »
Une vraie mission pour l’Union locale CGT Villefranche Beaujolais Val de Saône, qui compte un peu plus de 1 200 membres, dans un contexte où le taux de syndicalisation en France drastiquement chuté depuis les années 50, considérées comme l’âge d’or du syndicalisme. Celui-ci est passé de près de 30 à 10 % selon une étude du ministère du Travail.
Plusieurs raisons ont été évoquées à ce désinvestissement : désindustrialisation, essor des métiers tertiaires au détriment des ouvriers ou encore fusion des institutions représentatives du personnel. Mais Patrick Bibet juge que la souffrance au travail peut empêcher certains de franchir le pas. Il pointe également la pression mise sur les personnels syndiqués par les directions.« Il manque aussi de la démocratie syndicale au sein des entreprises, ajoute-t-il. Quand on est élu CGT, on peut être convoqué et recevoir une grosse pression. »
Pourtant, malgré la caricature médiatique d’un mouvement syndical qui serait un peu trop enclin à faire grève et manifester, l’Union locale CGT Villefranche Beaujolais Val de Saône garderait la côte auprès des travailleurs. « Même si les salariés ne sont pas syndiqués, quand ils ont un souci, c’est nous qu’ils viennent voir car ils savent qu’on est là pour les défendre », estime Patrick Bibet. Pour retrouver du crédit médiatique, les co-secrétaires comptent sur la figure qu’est la secrétaire générale nationale, Sophie Binet, « plus audible au niveau des médias ».