13 Juin 2026 1ère Pride Caladoise organisée par Arc-en-Calade
13 Juin 2026 1ère Pride Caladoise organisée par Arc-en-Calade à partir de 15h00 Place Simone Veil
15-18h Village des fiertés
16h Concert des Rage Gorges
16h30 Départ de la Pride
19h After Pride au Ninkasi
Agir pour l’égalité des droits : un engagement de la CGT
Discriminations, violences, invisibilisation : au travail aussi, les personnes LGBTQIA+ subissent des injustices.
L’union locale CGT Villefranche / Beaujolais/ Val de saône appelle ses militant.e.s et ses sympathisant.e.s à participer massivement à la 1ère Pride Caladoise !
Depuis près de 30 ans, la CGT s’organise pour faire reculer les discriminations et conquérir l’égalité des droits au travail pour les personnes LGBTQIA+. Car si des avancées législatives ont été obtenues, la réalité du monde du travail reste souvent marquée par des inégalités, des violences, du silence ou de l’invisibilisation. La CGT revendique une société et un monde du travail inclusifs, où chacune et chacun puisse vivre et travailler librement, sans crainte ni discrimination.
01 Mai 2026 Manifestation à partir de 10h00 Bourse du Travail
Manifestation à partir de 10h00 Bourse du Travail « Le 1er mai est à nous! »


10 Avril 2026 Pas Touche au 1er Mai
02 Avril 2026 L’ULSR de Villefranche sur Saône appelle les retraité.e.s à se mobiliser
02 Avril 2026 L’ULSR de Villefranche sur Saône appelle les retraité.e.s et toutes et tous à se mobiliser 17H00 Place des Arts
27 Février 2026 Face à la multiplication des violences d’extrême droite protéger les libertés, protéger le monde du travail
27 Février 2026 Relations Presse Confédérales Protéger les libertés, protéger le monde du travail
08 Mars 2026 Journée internationale des droits des femmes
07 Mars 2026 Journée internationale des droits des femmes
08 Mars 2026 UD CGT Lyon Manifestation à 15h00 depuis la place Jean Macé
10 Février 2026 Commission Exécutive Confédérale de la CGT
10 Février 2026 Commission Exécutive Confédérale de la CGT à l’attention de Jean-Luc Mélenchon


22 Janvier 2026 l’Assemblée nationale doit rejeter l’attaque du 1er mai, seul jour obligatoirement chômé et payé
22 Janvier 2026 l’Assemblée nationale doit rejeter l’attaque du 1er mai, seul jour obligatoirement chômé et payé
[Communiqué intersyndical] Certains groupes parlementaires et les organisations patronales ont lancé de nouvelles offensives pour obliger les salarié·es à travailler le 1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée, rémunérée et symbolique pour les travailleurs·euses à l’international.
1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée, rémunérée et symbolique pour les travailleurs·euses à l’international
C’est le sens de la proposition de loi adoptée au Sénat, « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai » largement appuyée par le gouvernement de l’époque, qui a engagé la procédure accélérée, comme si l’urgence était de faire travailler les salarié·es le 1er mai !
La loi actuelle prévoit que seuls « les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail » peuvent faire travailler leurs salarié·es. La proposition de loi étend la dérogation à un ensemble de secteurs professionnels, aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises.
Cette proposition de loi, soumise au vote d’une niche parlementaire le 22 janvier, remettrait en cause ce jour de repos rémunéré pour l’ensemble des salarié·es.
Le projet d’établir une liste d’établissements visés, constitue une première brèche et remet en cause la précieuse exceptionnalité du 1er mai.
Or à chaque fois qu’un principe est remis en cause, la dérogation s’étend progressivement à toutes et tous.
Le travail le dimanche en est l’illustration. Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n’existe pas réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les TPE. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouveaux·elles salarié·es.
Enfin, cette journée fériée doit rester exceptionnelle car elle commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, depuis les manifestations mortelles, notamment en France avec la fusillade sanglante de travailleurs à Fourmies le 1er mai 1891.
Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus de 100 ans d’histoire de lutte sociale.
Par nos alertes syndicales nous avons participé à modifier la première version de la proposition de loi. Le texte adopté au Sénat reste un recul pour des millions de salarié·es. Par nos interpellations et notre mobilisation, nous pouvons encore empêcher cette régression sociale inacceptable.
Alors qu’elle est inscrite dans la niche parlementaire le 22 janvier, les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires, FSU, appellent les député·es à s’opposer à cette proposition de loi.
Dans cette période troublée, gardons des temps en commun d’apaisement. Le 1er mai doit rester ce qu’il est : un jour férié et chômé.












